Le bilan de l'insécurité routière au second semestre de l'année dernière est de ðŸ‘ðŸ“ðŸ•🕠ðšðœðœð¢ððžð§ðð¬, ðŸ‘ðŸ‘💠ð¦ð¨ð«ðð¬ ðžð ðŸ’ðŸ”ðŸ“📠ð›ð¥ðžð¬ð¬éð¬. Ces chiffres ont été communiqués la semaine dernière par les ministres de la sécurité et des transports, Yark Damehame et Affoh Atcha Dédji, appelant les usagers de la route au respect du code de la route. Face à ce triste bilan, le ministre de la sécurité Yark a souligné « ce combat doit être l'affaire de nous tous.» La moyenne mensuelle est de 596 accidents, 56 morts et 776 blessés. «Nous sommes passés à une croissance moyenne annuelle de 6% pour les cas d'accidents, 2% pour le nombre de tués et 8% pour les blessés», a souligné le ministre des transports. Les causes principales sont l'excès de vitesse, les dépassements défectueux et le défaut de maà®trise. Suivent le non-respect des feux, le refus de priorité, les stationnements sans signalisation, le chargement hors gabarit, l'absence de dispositifs de sécurité, ou encore l'usage de téléphone en circulation. La Nationale 1 Lomé-Cinkassé est restée la plus meurtrière (107 morts), suivie du Grand Contournement (24 morts), mais très loin devant la N5 Lomé-Kpalimé-Atakpamé (14 morts), la N34 Lomé-Vogan (9 morts) ou la N2 Lomé-Aného (2 morts). A noter qu'au total 680 morts en tout ont été enregistrés en 2021.
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