L’atelier de validation de la stratégie d’insertion professionnelle des sortants couplé de la rencontre d’échanges des acteurs nationaux sur le cadre de certification et le dispositif de définition des passerelles dans le système de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (ETFP) a pris fin ce jeudi 1er septembre à Lomé. La cérémonie de clôture de la rencontre a été présidée par M. Ikéle Kossi Assedi, Directeur de cabinet du ministère délégué chargé de l’Enseignement technique et de l’artisanat représentant son ministre de tutelle.
Face aux défis importants de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, le gouvernement ambitionne à travers sa feuille de route, Togo 2025, d'offrir une éducation accessible au plus grand nombre de jeunes et en phase avec le marché du travail. A cet effet, plus de 80% des apprenants sortant de la formation technique et professionnelle devraient, à l'horizon 2025, contribuer à la création de richesse et d'emplois.
Les échanges des acteurs intervenant sur les questions de formation et d’insertion professionnelle au Togo ont permis de valider, lors de cet atelier de réflexion, un document de stratégie fiable d'insertion professionnelle des sortants de l'ETFP et de définir un champ d'actions des passerelles, ainsi que les axes stratégiques du cadre de certification d'un système de développement des compétences techniques et professionnelles de qualité adapté aux nouveaux besoins du marché du travail.
Le document validé comporte trois axes stratégiques.
«Le premier est relatif à l’amélioration des contenus de formation qui doit être désormais orienté à l’emploi, le deuxième axe traite des mécanismes d’accompagnement qu’il faut mettre en place pour que nos apprenants à la sortie puissent s’insérer plus aisément et le troisième axe est consacré au suivi, à la veille qu’il faut mettre en place pour que nous puissions avoir le retour d’information sur le marché du travail pour mieux ajuster le dispositif de formation. Il y a eu des contributions qui nous ont permis d’améliorer ce document qui vient d’être validé. C’est un nouveau départ pour que nous changeons de paradigme. Il n’est plus question de former pour former mais former désormais pour l’emploi», a déclaré M. Wolou Djamba Adekoule, Économiste de l’éducation, Directeur des statistiques de la Recherche et de la planification.
L’enjeu principal de la définition des passerelles selon M. Atcholadi Essodina, directeur de la Pédagogie et des Programmes au Ministère délégué chargé de l’Enseignement de et de l’artisanat est d’offrir une certaine mobilité à tous les citoyens et rendre beaucoup plus attrayant le sous secteur.
« Il s’agissait pour le sous secteur du ETFP d’échanger avec les principaux acteurs, les partenaires sur la nécessité de mettre en place et de définir les passerelles pour le sous secteur afin de les rendre beaucoup plus attrayant et beaucoup plus fluide. L’enjeu aujourd’hui pour le ministère de l’enseignement technique, c’est de permettre à tout citoyen qui voudrait avoir une formation de pouvoir rentrer en enseignement technique, suivre une formation sur une compétence donnée pour répondre à un besoin spécifique du marché, pouvoir repartir, revenir si le besoin se fait sentir», a-t-il déclaré.
En clôturant les travaux, le directeur de cabinet a au nom du ministre délégué chargé de l’Enseignement technique et de l’artisanat rassuré les acteurs que le gouvernement tiendra compte des conclusions issues dudit atelier dans la planification et la mise en œuvre de sa politique de développement du Togo.
«L'ambition du gouvernement d'offrir une éducation accessible au plus grand nombre et en phase avec le marché du travail s'est traduite par deux objectifs prioritaires contenus dans sa feuille de route 2020-2025 : « augmenter les capacités d'accueil et améliorer la qualité de l'enseignement technique, de la formation professionnelle et de l'apprentissage ». Il s'agit de permettre au système de l'ETFP de répondre véritablement aux besoins du marché du travail dictés par les évolutions technologiques et socioéconomiques en favorisant une main d'œuvre compétitive et capable de contribuer durablement à la création de la richesse nationale et de soutenir la croissance du pays sur le long terme», a déclaré M. Ikéle Kossi Assedi, Directeur de cabinet représentant le ministre délégué chargé de l’Enseignement technique et de l’artisanat.
YAWO Komla
Ikéle Kossi Assedi, Directeur de cabinet du ministère délégué chargé de l’Enseignement technique et de l’artisanat représentant son ministre de tutelle.
Face aux défis importants de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, le gouvernement ambitionne à travers sa feuille de route, Togo 2025, d'offrir une éducation accessible au plus grand nombre de jeunes et en phase avec le marché du travail.
A cet effet, plus de 80% des apprenants sortant de la formation technique et professionnelle devraient, à l'horizon 2025, contribuer à la création de richesse et d'emplois.
Les échanges des acteurs intervenant sur les questions de formation et d’insertion professionnelle au Togo ont permis de valider, lors de cet atelier de réflexion, un document de stratégie fiable d'insertion professionnelle des sortants de l'ETFP et de définir un champ d'actions des passerelles, ainsi que les axes stratégiques du cadre de certification d'un système de développement des compétences techniques et professionnelles de qualité adapté aux nouveaux besoins du marché du travail.
Le document validé comporte trois axes stratégiques.
«Le premier est relatif à l’amélioration des contenus de formation qui doit être désormais orienté à l’emploi, le deuxième axe traite des mécanismes d’accompagnement qu’il faut mettre en place pour que nos apprenants à la sortie puissent s’insérer plus aisément et le troisième axe est consacré au suivi, à la veille qu’il faut mettre en place pour que nous puissions avoir le retour d’information sur le marché du travail pour mieux ajuster le dispositif de formation. Il y a eu des contributions qui nous ont permis d’améliorer ce document qui vient d’être validé. C’est un nouveau départ pour que nous changeons de paradigme. Il n’est plus question de former pour former mais former désormais pour l’emploi», a déclaré M. Wolou Djamba Adekoule, Économiste de l’éducation, Directeur des statistiques de la Recherche et de la planification.
L’enjeu principal de la définition des passerelles selon M. Atcholadi Essodina, directeur de la Pédagogie et des Programmes au Ministère délégué chargé de l’Enseignement de et de l’artisanat est d’offrir une certaine mobilité à tous les citoyens et rendre beaucoup plus attrayant le sous secteur.
« Il s’agissait pour le sous secteur du ETFP d’échanger avec les principaux acteurs, les partenaires sur la nécessité de mettre en place et de définir les passerelles pour le sous secteur afin de les rendre beaucoup plus attrayant et beaucoup plus fluide. L’enjeu aujourd’hui pour le ministère de l’enseignement technique, c’est de permettre à tout citoyen qui voudrait avoir une formation de pouvoir rentrer en enseignement technique, suivre une formation sur une compétence donnée pour répondre à un besoin spécifique du marché, pouvoir repartir, revenir si le besoin se fait sentir», a-t-il déclaré.
En clôturant les travaux, le directeur de cabinet a au nom du ministre délégué chargé de l’Enseignement technique et de l’artisanat rassuré les acteurs que le gouvernement tiendra compte des conclusions issues dudit atelier dans la planification et la mise en œuvre de sa politique de développement du Togo.
«L'ambition du gouvernement d'offrir une éducation accessible au plus grand nombre et en phase avec le marché du travail s'est traduite par deux objectifs prioritaires contenus dans sa feuille de route 2020-2025 : « augmenter les capacités d'accueil et améliorer la qualité de l'enseignement technique, de la formation professionnelle et de l'apprentissage ». Il s'agit de permettre au système de l'ETFP de répondre véritablement aux besoins du marché du travail dictés par les évolutions technologiques et socioéconomiques en favorisant une main d'œuvre compétitive et capable de contribuer durablement à la création de la richesse nationale et de soutenir la croissance du pays sur le long terme», a déclaré M. Ikéle Kossi Assedi, Directeur de cabinet représentant le ministre délégué chargé de l’Enseignement technique et de l’artisanat.
YAWO Komla
Designed by Aionet
0 Commentaire(s):
TON OPINION
Modal title
Laisser un commentaire